{"id":116,"date":"2010-04-16T20:14:18","date_gmt":"2010-04-16T20:14:18","guid":{"rendered":""},"modified":"2010-04-16T20:14:18","modified_gmt":"2010-04-16T20:14:18","slug":"Lehuerou-un-ancien-eleve-de-lEcole-normale-a-la-recherche-des-origines","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/histoire\/Lehuerou-un-ancien-eleve-de-lEcole-normale-a-la-recherche-des-origines.html","title":{"rendered":"Lehu\u00ebrou, un ancien \u00e9l\u00e8ve de l\u2019\u00c9cole normale \u00e0 la recherche des origines"},"content":{"rendered":"<em>Julien Marie Lehu&euml;rou [1807-1843] fait partie de cette cohorte de jeunes  normaliens marqu&eacute;s &agrave; partir de 1827 par l&rsquo;enseignement de Jules  Michelet, jeune ma&icirc;tre de conf&eacute;rences, et qui se d&eacute;tournent de la  philosophie ou des lettres pour consacrer leur vie &agrave; d&eacute;fricher les  racines de l&rsquo;histoire de France.<\/em><!--more--><p>Lehu&euml;rou, Julien Marie. [1807-1843].<br \/>N&eacute; le 23 f&eacute;vrier 1807, &agrave; Kernigouel, commune de Prat [C&ocirc;tes-du-Nord] ; mort le 9 octobre 1843, pr&egrave;s de Nantes. &nbsp;<br \/>Oncle de Fran&ccedil;ois Marie Luzel [1821-1895] folkloriste de la Bretagne.<\/p><div align=\"center\">{mosimage}<br \/><\/div><p>&Eacute;TUDES.<br \/>Est successivement en pension &agrave; Tr&eacute;guier, &eacute;l&egrave;ve au coll&egrave;ge de Saint-Brieuc, &eacute;l&egrave;ve au coll&egrave;ge royal de Rennes, o&ugrave; il ach&egrave;ve ses &eacute;tudes secondaires.<br \/><br \/>1826. &Eacute;COLE NORMALE.<br \/>Ancien &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;&Eacute;cole normale [recr&eacute;&eacute;e en ao&ucirc;t 1826 sous le nom d&rsquo;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire]. <br \/>Sont re&ccedil;us cette ann&eacute;e, dans la section lettres, par ordre alphab&eacute;tique : Fran&ccedil;ois Anquetil [1809-1895] ; Nicolas Brunet ; Louis Definance ; Alexandre&nbsp; Guerrier ; Louis Marie Jourdain [1807-1872] ; Julien Lehu&euml;rou [1807-1843] ; Charles Mallet [1807-1876] ; Joseph Morellet ; Philippe Roux ; Paul Louis Seignette; Louis Tenant de Latour ; Jean Maurice Verdot ; Louis Verney. <br \/><br \/>Il suit en seconde ann&eacute;e les cours d&rsquo;histoire de Jules Michelet [1798-1874], qui vient d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute; ma&icirc;tre de conf&eacute;rences d&rsquo;Histoire [1827-1836]. <br \/>Lehu&euml;rou effectue, selon le nouveau r&egrave;glement de l&rsquo;&Eacute;cole pr&eacute;paratoire, qui, par rapport &agrave; l&rsquo;&Eacute;cole normale a supprim&eacute; la troisi&egrave;me ann&eacute;e, une scolarit&eacute; de seulement deux ans.<br \/><br \/>1828. AGR&Eacute;GATION DES LETTRES.<br \/>&Agrave; la sortie de l&rsquo;&Eacute;cole, en 1828, est re&ccedil;u &agrave; l&rsquo;Agr&eacute;gation des lettres. Sont re&ccedil;us, &agrave; Paris, cette ann&eacute;e, dans l&rsquo;ordre du classement : Denis-Jean-Th&eacute;odore Janot dit Destainville, Paul Lorain, Charles Mallet, Joseph-Martin Boistel, Philippe Le Bailly, Jean Fran&ccedil;ois Raison, Eug&egrave;ne Rosseeuw Saint-Hilaire, Julien Marie Lehu&euml;rou, Louis Tenant de la Tour, Eug&egrave;ne G&eacute;ruzez, Fran&ccedil;ois Anquetil, Louis Seignette.<br \/><br \/>LES DEGR&Eacute;S DE LA HI&Eacute;RARCHIE UNIVERSITAIRE.<br \/>Apr&egrave;s l&rsquo;&Eacute;cole normale, dont il sort en 1828, agr&eacute;g&eacute; des classes sup&eacute;rieures de lettres, alors que Henri Lefebvre de Vatismenil [1789-1860] est ministre de l&rsquo;Instruction publique, grand-ma&icirc;tre de l&rsquo;Universit&eacute; dans le minist&egrave;re Martignac [10 f&eacute;vrier 1828-8 ao&ucirc;t 1829], il est attach&eacute; au coll&egrave;ge royal de Bourbon &agrave; la division de la classe &eacute;l&eacute;mentaire.<br \/>Apr&egrave;s 1830, alors que Fran&ccedil;ois Guizot [1787-1874] est ministre de l&rsquo;Instruction publique [11 octobre 1832-10 novembre 1834], est nomm&eacute; au coll&egrave;ge de Saint-Louis et charg&eacute; d&rsquo;une partie de l&rsquo;enseignement historique.<br \/><br \/>ENSEIGNANT AU COLL&Egrave;GE EN BRETAGNE.<br \/>En 1832 Julien Marie Lehu&euml;rou est charg&eacute; du cours d&rsquo;histoire au coll&egrave;ge de Nantes ; et en 1835 au coll&egrave;ge royal de Rennes.<br \/><br \/>1833. AGR&Eacute;GATION D&rsquo;HISTOIRE ET DE G&Eacute;OGRAPHIE.<br \/>Entre temps Julien Marie Lehu&euml;rou se pr&eacute;sente avec succ&egrave;s &agrave; l&rsquo;agr&eacute;gation d&rsquo;histoire en septembre 1833. Sont re&ccedil;us cette ann&eacute;e : Pierre Varin, Casimir Gaillardin [d&eacute;j&agrave; agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1830], Fran&ccedil;ois Haussard, Victor Duruy, Adolphe Delaleau, Julien Marie Lehu&euml;rou [d&eacute;j&agrave; agr&eacute;g&eacute; des lettres en 1828].<br \/>Cette agr&eacute;gation d&rsquo;histoire lui permet d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute; au coll&egrave;ge royal de Rennes.<br \/><br \/>1838. DOCTORAT &Egrave;S-LETTRES.<br \/>Docteur &egrave;s-lettres [Caen, 31 ao&ucirc;t 1838], avec une th&egrave;se historique et litt&eacute;raire&nbsp; : De l&rsquo;&eacute;tablissement des Francs dans la Gaule et du gouvernement des premiers M&eacute;rovingiens jusqu&rsquo;&agrave; la mort de Brunehaut [Rennes : impr. de J. M. Vatar. In-8, 114 p., 1838].<br \/>La th&egrave;se latine porte sur Stoica nec non epicurea de Deo et homine doctrina [Caen : In-8, 19 p., 1838].<br \/><br \/>1838. CR&Eacute;ATION DE LA FACULT&Eacute; DES LETTRES DE RENNES.<br \/>Par l&rsquo;ordonnance du 24 avril 1838, une Facult&eacute; des lettres, comportant une chaire d&rsquo;Histoire, est cr&eacute;&eacute;e dans l&rsquo;Acad&eacute;mie de Rennes alors qu&rsquo;Achille de Salvandy [1795-1856] est pour la premi&egrave;re fois ministre de l&rsquo;Instruction publique [15 avril 1837-31 mars 1839]. Par la m&ecirc;me ordonnance sont cr&eacute;&eacute;es les Facult&eacute;s des lettres de Bordeaux, Lyon, Montpellier, Rennes. &nbsp;<br \/><br \/>La chaire de Rennes est confi&eacute;e &agrave; Pierre Varin [1802-1849], ancien professeur d&rsquo;histoire de la maison des pages du roi Charles X.&nbsp; Pierre n&rsquo;est pas normalien mais a &eacute;t&eacute; class&eacute; premier &agrave; l&rsquo;agr&eacute;gation d&rsquo;histoire en 1833, et il vient de soutenir sa th&egrave;se d&rsquo;histoire en 1838. Pierre Varin deviendra doyen de la Facult&eacute; de 1839 &agrave; 1844, puis conservateur-adjoint de la biblioth&egrave;que de l&rsquo;Arsenal en 1844.<br \/>Julien Marie Lehu&euml;rou suit son enseignement sur les Sources de l&rsquo;histoire de France.<br \/><br \/>1843. RECHERCHES SUR LES ORIGINES CELTIQUES.<br \/>Lehu&euml;rou publie en 1843 Recherches sur les origines celtiques et sur la premi&egrave;re colonisation de la Gaule, de la Bretagne, de l&#39;Irlande et de l&#39;&Eacute;cosse, qui paraissent dans le tome I du Dictionnaire historique et g&eacute;ographique de Bretagne [Rennes. In-8. 1843] et qui sont publi&eacute;es aussi en tir&eacute; &agrave; part [37 p., 1843].<br \/><br \/>1840. AGR&Eacute;GATION D&rsquo;ENSEIGNEMENT SUP&Eacute;RIEUR.<br \/>L&rsquo;ordonnance de 1840, prise par Victor Cousin [1792-1867], alors qu&rsquo;il est ministre de l&rsquo;Instruction publique publique [1er mars 1840-29 octobre 1840] sous le second minist&egrave;re Thiers, cr&eacute;e des agr&eacute;gations d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur pour les Facult&eacute;s et permet &agrave; titre exceptionnel de conf&eacute;rer directement le titre d&rsquo;agr&eacute;g&eacute;, en r&eacute;compense de services rendus.<br \/>Julien Marie Lehu&euml;rou b&eacute;&eacute;ficie de cette mesure, pour l&rsquo;enseignement de l&rsquo;histoire &agrave; la Facult&eacute; de Rennes.<br \/><br \/>1840. PROFESSEUR SUPPL&Eacute;ANT &Agrave; LA FACULT&Eacute; DE RENNES.<br \/>Pierre Varin, ayant obtenu une disponibilit&eacute;, Lehu&euml;rou est nomm&eacute; pour quelques mois suppl&eacute;ant dans la chaire d&rsquo;histoire, alors que Fran&ccedil;ois Villemain [1790-1870], qui a succ&eacute;d&eacute; &agrave; V. Cousin, est pour la deuxi&egrave;me fois ministre de l&rsquo;Instruction publique dans le troisi&egrave;me cabinet Soult [du 29 octobre 1840 au 18 septembre 1847]. <br \/><br \/>En liaison avec son enseignement Julien Marie Lehu&euml;rou publie : Histoire des institutions m&eacute;rovingiennes et du gouvernement des M&eacute;rovingiens jusqu&#39;&agrave; l&#39;&eacute;dit de 615, par M. J.-M. Lehu&euml;rou. [Paris : Joubert. In-8, XXIII-524 p., 1842].<br \/><br \/>R&eacute;&eacute;dit&eacute;, posthume, en 1844 [Paris : Joubert], avec une Notice sur M. J.-M. Lehu&euml;rou, professeur d&rsquo;histoire au Coll&egrave;ge royal de Rennes, Professeur agr&eacute;g&eacute; &agrave; la Facult&eacute; des Lettres, auteur de l&rsquo;Histoire des Institutions m&eacute;rovingiennes et carolingiennes, par M. F. Laferri&egrave;re, professeur &agrave; la Facult&eacute; de Droit.<br \/>Firmin Laferri&egrave;re [1798-1861] est alors titulaire de la chaire de Droit administratif &agrave; la Facult&eacute; de Droit de Rouen.<br \/><br \/>1840. VACANCE DE LA CHAIRE DE LITT&Eacute;RATURE &Eacute;TRANG&Egrave;RE.<br \/>La chaire de litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re, cr&eacute;&eacute;e en 1838, est attribu&eacute;e au d&eacute;but de 1839 &agrave; l&rsquo;homme de lettres et voyageur Xavier Marmier [1808-1892]. Mais, au bout de quelques mois, un cong&eacute; sans solde lui ayant &eacute;t&eacute; refus&eacute;, il d&eacute;missionne, afin de pouvoir explorer les parages du P&ocirc;le Nord. La chaire de litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re devient vacante. Elle est confi&eacute;e &agrave; l&rsquo;historien et critique litt&eacute;raire Charles Labitte [1816-1845].<br \/>1843. NOMINATION &Agrave; LA CHAIRE DE LITT&Eacute;RATURE &Eacute;TRANG&Egrave;RE.<br \/>Charles Labitte, &eacute;tant choisi pour suppl&eacute;er Pierre Fran&ccedil;ois Tissot, dans sa chaire au coll&egrave;ge de France, revient &agrave; Paris. De fait, la chaire de Litt&eacute;rature &eacute;trang&egrave;re de Rennes se trouve vacante. Sa suppl&eacute;ance est confi&eacute;e &agrave; Lehu&euml;rou.<br \/>Il consacre son enseignement &agrave; Shakespeare, ainsi qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;Histoire de la Constitution anglaise, depuis l&#39;av&egrave;nement de Henri VIII jusqu&#39;&agrave; la mort de Charles Ier.<br \/>Cette partie de l&rsquo;enseignement est publi&eacute;, posthume, en 1863 : Histoire de la Constitution anglaise, depuis l&#39;av&egrave;nement de Henri VIII jusqu&#39;&agrave; la mort de Charles Ier, par J.-M. Le Hu&euml;rou, publi&eacute;e par F.-M. Luzel et J.-M. Le Hu&euml;rou et pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d&#39;une introduction de M. A. de La Borderie [Nantes : V. Forest et E. Grimaud. In-8, VIII-CXXIII-319 p., 1863]. R&eacute;&eacute;dit&eacute; en 1868.<br \/><br \/>1843. HISTOIRE DES INSTITUTIONS CAROLINGIENNES.<br \/>Histoire des institutions carolingiennes et du gouvernement des Carolingiens, par M. J.-M. Lehu&euml;rou, Professeur agr&eacute;g&eacute; &agrave; la Facult&eacute; des lettres de Rennes, et professeur d&rsquo;histoire au Coll&egrave;ge royal. Paris : Joubert, libraire-&eacute;diteur, 14, pr&egrave;s de la Sorbonne. M&ecirc;me maison, place Dauphine.&nbsp; In-8, XV [Avant-propos]-627 p., 1843].<br \/>Il existe des exemplaires de cet ouvrage portant la date 1842.<br \/><br \/>1843. INSTITUTIONS M&Eacute;ROVINGIENNES ET CAROLINGIENNES.<br \/>La m&ecirc;me ann&eacute;e Julien Marie Lehu&euml;rou rassemble les deux ouvrages qu&rsquo;il vient de publier : d&rsquo;une part les Institutions m&eacute;rovingiennes, d&rsquo;autre part les Institutions carolingiennes, comme tome I et tome II : Histoire des Institutions m&eacute;rovingiennes et carolingiennes . II , Histoire des Institutions carolingiennes et du gouvernement des Carolingiens [Paris : Joubert. 2 tomes in-8, 1843]<br \/><br \/>OCTOBRE 1843. ACAD&Eacute;MIE DES SCIENCES MORALES ET POLITIQUES.<br \/>Julien Marie Lehu&euml;rou est mort au d&eacute;but du mois d&rsquo;octobre. Cependant, dans la s&eacute;ance du 28 octobre 1843, Charles Giraud [1802-1881], Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des Facult&eacute;s de droit, &eacute;lu membre titulaire dans la section de L&eacute;gislation depuis le 2 avril 1842, lit &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie des sciences morales et politiques un Rapport sur l&rsquo;ouvrage de M. Lehu&euml;rou, intitul&eacute; Histoire des Institutions carolingiennes et du gouvernement des Carolingiens.<br \/>Ce Rapport, tr&egrave;s &eacute;logieux, fait l&rsquo;objet des Observations de M. Mignet sur l&rsquo;origine de la f&eacute;odalit&eacute;, au sujet du rapport fait par M. Giraud sur l&rsquo;ouvrage de M. Lehu&euml;rou, intitul&eacute; Histoire des institutions carolingiennes [&hellip;]. Pour sa part l&rsquo;historien Fran&ccedil;ois Mignet [1796-1884], secr&eacute;taire perp&eacute;tuel de l&rsquo;Acad&eacute;mie des sciences morales et politiques depuis mai 1837, critique la th&egrave;se selon laquelle la f&eacute;odalit&eacute; aurait sa source dans la famille germanique.<br \/><br \/>Le texte du Rapport et celui des Observations sont publi&eacute;s dans le Recueil annuel, intitul&eacute; : S&eacute;ances et travaux de l&rsquo;Acad&eacute;mie des sciences morales et politiques [tome quatri&egrave;me. 1843, pages 333-343 pour le rapport de Giraud ; pages 344-348 pour les observations de Mignet].<br \/><br \/>Le rapport de Charles Giraud est repris &eacute;galement dans la Revue de L&eacute;gislation [octobre 1843, tome 2, pages 500 sq.].<br \/><br \/>D&Eacute;C&Egrave;S.<br \/>Julien Marie Lehu&euml;rou, qui est parfois pass&eacute; par des phases de d&eacute;couragement &agrave; propos de sa carri&egrave;re, malgr&eacute; ses convictions religieuses affich&eacute;es, se donne la mort le 9 octobre 1843, en se pendant &agrave; un saule.<br \/><br \/>SOURCE.<br \/>Notice sur Julien Marie Lehu&euml;rou, par Firmin Laferri&egrave;re publi&eacute; en t&ecirc;te de la r&eacute;&eacute;dition posthume de 1844 de l&rsquo;Histoire des institutions m&eacute;rovingiennes et du gouvernement des M&eacute;rovingiens jusqu&#39;&agrave; l&#39;&eacute;dit de 615, par M. J.-M. Lehu&euml;rou. <br \/><br \/><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>Julien Marie Lehu&euml;rou [1807-1843] fait partie de cette cohorte de jeunes  normaliens marqu&eacute;s &agrave; partir de 1827 par l&rsquo;enseignement de Jules  Michelet, jeune ma&icirc;tre de conf&eacute;rences, et qui se d&eacute;tournent de la  philosophie ou des lettres pour consacrer leur vie &agrave; d&eacute;fricher les  racines de l&rsquo;histoire de France.<\/em><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[37],"tags":[],"class_list":["post-116","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/116","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=116"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/116\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=116"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=116"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.textesrares.com\/pages\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=116"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}