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Notice de l'auteur

Prénom :  Adolphe Félix
Nom :  Gatien Arnoult
Date de naissance :  1800
Date de décès :  1886
Profession :  Professeur de philosophie, homme politique
Bref :  Professeur de philosophie et homme politique.
Notice :  Né le 30 octobre 1800, à Vendôme [Loir et Cher] ; mort le 18 janvier 1886, à Mont de Marsan [Landes].

1820 -1825. Études, doctorat et agrégation.
Fils d’un commerçant banquier de Vendôme. Études secondaires au collège de Vendôme, ensuite à Orléans. Puis études supérieures à Paris, où, à la Faculté des lettres, il suit notamment les cours de V. Cousin. Doctorat ès-lettres [21 août 1823, Paris] avec une thèse de littérature sur le Livre des Psaumes [(Paris) : impr. de Cellot, in-4, 21 p. (1823)]. Sa thèse latine porte sur l'Âme humaine [Dissertatio philosophica de animo humano, quatenus est rationis. (Paris) Ex typis Cellot. In-4, 9 p. (1823)].
Agrégation de philosophie en 1825 [c’est l’année de la première agrégation de philosophie. Sous la présidence de l’abbé Jean-Marie Burnier-Fontanel [1763-1827], doyen de la Faculté de théologie de Paris [depuis 1811] sont reçus : Alexandre Gibon, Jean Saphary, Adolphe Félix Gatien-Arnoult, André François Magdeleine Cassin].

1830. Différents manuels de philosophie.
Professeur à Nevers, à Bourges [1824-1826], à Reims [1826-1827], à Nancy [1827-1830]. En juin 1830, participe au débat d’idées en faisant imprimer une brochure politique anonyme : Le Ministère expliqué et justifié. [Paris : les libraires du Palais-Royal, in-8, VIII-105 p., 1830].
Il fait paraître le Programme complet d’un cours de philosophie élémentaire [Nancy, et Paris : L. Hachette. In-8, XXVIII-340 p.,1830], substance de son enseignement dans les collèges royaux de Reims et de Nancy, très souvent réédité. Cet ouvrage, conforme aux nouvelles orientations du programme, attire l’attention de V. Cousin, et lui vaut sa nomination à la chaire de philosophie de la Faculté des lettres de Toulouse [1830]. Réédité à de nombreuses reprises, notamment en 1833, sous un titre un peu différent : Programme d’un cours de philosophie pour l’usage des collèges (2e édition, augmentée d’un abrégé de l’histoire de la philosophie, Toulouse : Paya, in-8, XVI-398 p.) en 1841 (4e édition, modifiée et augmentée d’un Appendice sur la théorie et l’histoire de la littérature, à l’usage des élèves de rhétorique, Toulouse : Bon et Privat, 1841, XII-300 p.). Réédité à nouveau en 1850 (5e édition, augmentée d’un supplément sur les nouvelles questions d’histoire de la philosophie portées en l’arrêté du 26 novembre 1849, et suivie d’un appendice). Réédité en 1852 [sous le titre : Programme développé du cours de logique, à l’usage des lycées. Ouvrage formant la sixième édition du Programme d’un cours de philosophie, revu et modifié suivant le réglement d’études du 30 août 1852, in-8, 355 p.]. On notera à chaque fois l’adaptation aux changements d’orientation du programme officiel de l’enseignement philosophique : l’introduction de l’histoire de la philosophie dans l’édition de 1833 ; le changement d’appellation en 1852, où la philosophie se réduit à la logique.
Dans la continuité de son enseignement Gatien-Arnoult publie : Doctrine philosophique par Gatien-Arnoult [Toulouse : Mortegoute ; et Paris : À la librairie classique de L. Hachette. In-8, VIII-484 p., 1835]. Le texte, divisé en dix-sept leçons, reprend la substance de son enseignement à la Faculté des lettres de Toulouse pendant les quatre années qui vont de 1830-1831 à 1833-1834. Ainsi l’ouvrage débute par le Discours d’ouverture prononcé le jour de son installation le 17 novembre 1830 : Idée de la philosophie.
Puis, en 1838, publie un Cours de lectures philosophiques , ou Dissertations et fragments sur les principales questions de philosophie élémentaire, ouvrage faisant suite à tous les traités classiques de philosophie et principalement au Programme du même auteur. [Toulouse et Paris : J. B. Paya. In-8, VII-360 p., 1838]. En 1841, fait paraître : Éléments généraux de l’histoire comparée de la philosophie, de la littérature et des évènements publics depuis les temps les plus reculés jusqu’à nous, avec un appendice sur l’histoire du droit, de la théologie, des sciences et des arts [Toulouse : Bon et Privat. In-4, XVII-130 p. tableaux. 1841]. Édité également à Paris, en 1842.
En 1844, fait paraître : Appendice de philosophie, contenant les réponses proposées pour le baccalauréat és lettres, extraites ou résumées principalement du Programme d’un cours de philosophie, publié par M. Gatien-Arnoult [Toulouse : Bon et Privat. In-8, 52 p., 1844].
En 1853, en deux volumes : Programme développé du Cours de logique, à l’usage des lycées, de tous les établissements d’instruction secondaire et des aspirans aux baccalauréats ès-lettres et ès-sciences. Première partie [explication des questions qui doivent être traitées dans la classe de logique, suivant le réglement d’études du 30 août 1852]. 7e édition : 1855 [Toulouse : Privat. In-8, VII-316-XXXII p., 1855]. Seconde partie [contenant les analyses et morceaux choisis des ouvrages de philosophie qui doivent être étudiés dans le cours de logique, suivant le réglement d’études du 30 août 1852]. En 1858 : Histoire de la philosophie en France, depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours. Tome I. Période gauloise [Toulouse : Privat. In-8, 41-375 p., 1858].

1830. Professeur de philosophie à la Faculté des lettres de Toulouse.
Dans le cadre de son enseignement, édite la première leçon du cours de philosophie à la Faculté des lettres de Toulouse, faite le 5 décembre 1865 : De l’Université de Toulouse à l’époque de sa fondation en 1229. Publiée en tiré à part [Toulouse : impr. de P. Savy. In-8, 20 p., 1865]. En 1866, fait paraître : Jean de Garlande, docteur-régent de grammaire à l’Université de Toulouse de 1229 à 1232, quatrième leçon du cours de philosophie à la Faculté des lettres de Toulouse, faite le 9 janvier 1866. Le texte paraît dans la Revue de Toulouse. Publié en tiré à part [Toulouse : impr. de Bonnal et Gibrac. In-8, 22 p., 1866]. En 1866-1867, assure un cours de déontologie. Il publie la leçon d’ouverture : La Moralité et la science morale en la France d’aujourd’hui. Publiée en tiré à part [Toulouse : impr. de P. Savy. In-8, 37 p., 1867]. En tant que professeur à la Faculté, prononce un dicours à la distribution des prix du lycée de Toulouse : La Dignité humaine et la société contemporaine, publié en tiré à part [Toulouse : impr. De Rives et Privat. In-8, 11 p. (1871)]. De même il prononce un Discours à la rentrée solennelle des Facultés dans l’Académie de Toulouse : Sur les Gloires et les traditions françaises, publié en tiré à part [Toulouse : impr. De Rives et Privat. In-8, 22 p., 1871].

1833. Académie des Jeux floraux. En 1833, il est admis au nombre des quarante mainteneurs de l’Académie des Jeux floraux. Et en 1841-1843, édite Las Flors del gay saber : estier dichas Las Leys d’amors I-II, [Les Fleurs du Gai savoir, autrement dit Lois d’amour] en révisant et complétant la traduction faite par le marquis d’Aguilar [1755-1838] et Louis Gaston François Escouloubre [1755-1834] [Paris. Toulouse : J. B. Paya, 3 volumes in-8. 1841-1843]. Il s’agit d’un traité de grammaire, de rhétorique et de poésie, composé par les mainteneurs de la gaie science de Toulouse de 1824 à 1328. Réédité en 1977 [Slatkine. Genève]. Ce texte fait partie des Monuments de la littérature romane, publiés par Gatien-Arnoult, sous les auspices de l’Académie des jeux floraux. Les Monuments comprennent d’une part Les Flors del gay saber, d’autre part Les Joyas del gay saber. Les Joies du gai savoir, recueil de poésies en langue romane, avec la traduction et des notes, par le Dr. J. B. Noulet [Paris : bureau de l’Institut. In-8. 1849].

Il y prononce un certain nombre de discours d’apparat : La Réponse aux remerciements de de Voisin, au moment où ce dernier est reçu mainteneur, le 28 février 1858. Publié dans le Recueil des Jeux floraux, et en tiré à part : [Toulouse : impr. de Vve Sens et P. Savy. In-8, 15 p.,1866]. La Réponse aux remerciements de Gustave d’Hugues, au moment où ce dernier est reçu mainteneur, le 29 avril 1866. Publié dans le Recueil des Jeux floraux, et en tiré à part : [Toulouse : impr. de Rouget frères et Delahaut. In-8, 19 p.,1866]. Gustave d’Hugues, docteur ès-lettres, est professeur de littérature étrangère à la Faculté des lettres de Toulouse, depuis 1863. L’Éloge de M. Charles de Rémusat, prononcé dans la séance publique du 13 mai 1877. Publié dans le Recueil des Jeux floraux, et en tiré à part [Toulouse : impr. de Douladoure, in-8, 1878]. Charles de Rémusat [1797-1875] étant décédé le 9 juin 1875.

1835-1836. Revue de l’enseignement.
Édite, en 1835-1836, une Revue de l’enseignement pour le Midi de la France, qui devient une Revue de l’enseignement secondaire et supérieur pour toute la France et spécialement pour le Midi.
Cette revue, dont Gatien-Arnoult est l’éditeur scientifique est éditée à Toulouse, en format in-8. Elle est rassemblée en quatre volumes.

1843. La religion contre le libéralisme.
Son enseignement libéral, à la Faculté des lettres, lui attire l’animosité du clergé, et provoque, en 1843, un mandement de Monseigneur Paul Thérèse Marie d’Astros [1772-1851], archevêque de Toulouse [depuis 1830]. La mise en cause de son enseignement relaye les campagnesde presse conduites autour de 1842 par la réaction religieuse, notamment par le journal l’Univers, et fait écho aux violentes critiques faites, un an plus tôt, contre G. Ferrari à Strasbourg, critiques qui ont entraîné sa destitution.

1844. Sur Victor Cousin.
En 1844, Gatien-Arnoult assure la traduction de l’italien en français de Vincenzo Gioberti, Considérations sur les doctrines religieuses de V. Cousin [in-8, XX-372 p.]. Son ouvrage est précédée d’un Exposé systématique du système de V. Cousin, par A. F. Gatien-Arnoult. Cette traduction est rééditée en 1847 [2ème édition, in-8, 312 p.].

Un peu plus de vingt ans plus tard, au lendemain de la mort de V. Cousin [14 janvier 1867], publie : Adolphe Félix Gatien-Arnoult. Victor Cousin, l'école éclectique et l'avenir de la philosophie française, par A. F. Gatien-Arnoult. Professeur de philosophie à la Faculté des lettres de Toulouse, ancien représentant du peuple. Paris : Germer Baillière ; Toulouse : Ed. Privat, in-8, 67 p., 1867.
L’ouvrage reprend le texte des leçons faites par A. F. Gatien-Arnoult, à ses élèves, au moment de l’annonce du décès de V. Cousin.
« Messieurs,
Je vais suspendre, mais pour un ou deux jours seulement, le cours de nos études de philosophie morale. Un douloureux événement, que vous avez tous sans doute appris comme moi, par les journaux, m’y invite et jusqu’à un certain point m’y oblige : M. Cousin vient de mourir.
C’est incontestablement l’homme dont le nom a retenti le plus haut en notre monde de la philosophie française. ».

Carrière politique.
Conseiller municipal de Toulouse, il est nommé deux fois adjoint au maire. Devient un des chefs du parti libéral et fonde, avec l’avocat Joly, et Armand Duportal [1814-1887], le journal démocratique et de tendance républicaine l’Émancipation. Après la Révolution de février 1848 est choisi comme président de la Commission municipale provisoire, et à ce titre exerce les fonctions de maire.
Devient membre du Comité de l’Instruction publique, dans la courte période où Hippolyte Carnot est ministre de l’Instruction publique [24 février 1848-5 juillet 1848]. Pour les élections à l’Assemblée nationale constituante [23 avril 1848], il est porté sur la liste démocratique et est élu représentant de la Haute-Garonne, la quatrième sur douze, avec cinquante quatre mille huit cent sept suffrages. Il vote habituellement avec la gauche. Ansi il vote pour le bannissement de la famille d’Orléans ; contre les poursuites [26 août 1848] contre Louis-Blanc et contre Marc Caussidière [1808-1861], représentant du peuple et préfet de police en 1848, poursuivis comme complices des émeutes ouvrières de juin 1848 ; contre le maintien de l’état de siège ; pour l’abolition de la peine de mort [18 septembre 1848] ; etc.
Fait des propositions [n°413] sur l’ordre à suivre pour la discussion du projet de Constitution présentées le 1er septembre 1848. Fait une proposition [n°433] sur la nécéssité d’une loi pour changer les circonscriptions académiques et les traitements des recteurs, inspecteurs et secrétaires, présentée le 9 septembre 1848. Mais, à la suite de la loi sur les incompatibilités, choisit de ne pas se présenter aux élections du 13 mai 1849, pour l’Assemblée nationale législative, afin de conserver son poste de professeur à la Faculté des lettres de Toulouse.

Membre de l’Académie des sciences, inscriptions et belles-lettres de Toulouse. Membre de l’Académie des sciences, inscriptions et belles-lettres de Toulouse, en devient le secrétaire perpétuel, en 1864.
Y prononce un certain nombre de discours.
Notes sur les commencements de l’Université de Toulouse. Publié dans les Mémoires de l’Académie des Inscriptions et belles-lettres de Toulouse. 1857, pages 202-220. Un discours prononcé dans la séance publique du 31 mai 1862. Publié dans les Mémoires de l’Académie des Inscriptions et belles-lettres de Toulouse, ainsi qu’en tiré à part [Toulouse : impr. de Douladoure. In-8, 22 p., 1862].
Un discours prononcé dans la séance publique du 15 juin 1862. Publié dans les Mémoires de l’Académie des Inscriptions et belles-lettres de Toulouse, ainsi qu’en tiré à part [Toulouse : impr. de Douladoure. In-8, 16 p., 1862].
En 1866, y prononce un Éloge de Frédéric Petit. Publié dans les Mémoires de l’Académie impériale des sciences de Toulouse, ainsi qu’en tiré à part [Toulouse : impr. de Rouget frères et Delahaut. In-8. 23 p.,1866]. Frédéric Petit [1810-1865] est directeur de l’Observatoire de Toulouse.
Une lecture ; J. B. Pagès (de l’Ariège). Notice sur sa vie et ses ouvrages, lue à l’Académie des sciences, inscriptions et belles-lettres de Toulouse. En la séance publique du 16 juin 1867. Publié dans les Mémoires de l’Académie des Inscriptions et belles-lettres de Toulouse. 1867, 6ème série, tome 5. Publié aussi en tiré à part [Toulouse : impr. de Rouget frères et Delahaut. In-8, 95 p., 1867].

En 1877, prononce un discours sur l’Histoire de l’université de Toulouse. Publié dans les Mémoires de l’Académie des Inscriptions et belles-lettres de Toulouse, ainsi qu’en tiré à part [Toulouse : impr. de Douladoure. 3 fascicules en 1 volume in-8.1877-1879]. Un discours sur Pierre Laromiguière. Le texte est lu le 11 juillet 1878, à l’Académie des sciences, inscriptions et belles-lettres de Toulouse, puis inséré dans ses Mémoires. Publié dans les Mémoires de l’Académie des sciences, inscriptions et belles-lettres de Toulouse, 7éme série. T. X, p. 449-481. Puis publié en tiré à part [Toulouse : impr. de Douladoure. In-8, 35 p., 1878].
Un Éloge-notice sur A. E. Edward Barry, sur sa vie, son enseignement et ses ouvrages, lu à l’ Académie des Inscriptions et belles-lettres de Toulouse, en la séance du 8 juin 1879. Publié dans les Mémoires de l’Académie des Inscriptions et belles-lettres de Toulouse, ainsi qu’en tiré à part [Toulouse : impr. de Douladoure. 1879]. Edward Barry [1809-1879], docteur ès-lettres, est professeur d’histoire à la faculté des lettres de toulouse, depuis 1833.
En 1880, intervient à l’Académie : Les Fauteuils de l’Académie. Publié dans les Mémoires de l’Académie des Inscriptions et belles-lettres de Toulouse, ainsi qu’en tiré à part [Toulouse : impr. de Douladoure. 1880].

1871. Représentant de la Haute-Garonne. En 1865, est élu à nouveau conseiller municipal à Toulouse, à la suite de la victoire de la liste d’opposition. Après le 4 septembre 1870, devient président de la commission municipale. Mais est amené à donner sa démission de maire de Toulouse, en fonction de désaccords avec le préfet Duportal. Son mandat s’arrête au 6 octobre 1870. Élu, le 8 février 1871, représentant de la Haute-Garonne, à l’Assemblée nationale, le premier sur dix, avec quatre-vingt quatre mille six cent soixante seize voix sur cent vingt-deux mille huit cent quarante cinq votants [et 145 055 inscrits]. Il est un des organisateurs de la gauche républicaine qu’il préside « et avec lequel il a toujours voté » [Adolphe Robert]. Il se prononce pour les préliminaires de la paix ; contre l’abrogation des lois d’exil [mais l’Assemblée abroge les lois d’exil interdisant à la famille d’Orléans le séjour en France le 8 juin 1871] ; pour l’amendement de Barthe ; pour le retour de l’Assemblée à Paris [l’article 9 de la constitution de 1875 prévoit que le siège du pouvoir exécutif est à Versailles] ; contre la démission d’Adolphe Thiers [mis en minorité, Thiers démissionera le 24 mai 1873] ; contre la prorogation des pouvoirs du maréchal Mac-Mahon; contre le ministère de Broglie ; pour l’amendement Wallon [amendement de janvier 1875 en faveur du caractère républicain du régime, et qui n’est adopté qu’à une vois de majorité] ; pour les lois constitutionnelles [liées à la constitution de 1875, définissant les différents modes d’élection au Sénat, à la Chambre des députés, pour le Président de la République].
Rédige, en 1872, une proposition de loi relative à la création d’une Faculté de médecine à Toulouse [présentée par Gatien-Arnoult, Humbert, P. de Rémusat, Piou ; de Lassus]. Mais en 1876 [30 janvier 1876], échoue comme candidat républicain de la Haute-Garonne au Sénat, n’obtenant que deux cent vingt voix sur six cent quatre-vingt dix-neuf votants. De même, il échoue, le 20 février 1876, aux élections législatives, dans la deuxième circonscription de Toulouse, n’obtenant au premier tour que trois mille six cent vingt six voix sur douze mille cinq cent cinquante huit votants.

1871. Recteur de l’Académie de Toulouse.
Après la chute de l’Empire, est nommé en avril 1871, recteur de l’Académie de Toulouse. Il reste en fonction jusqu’au 23 décembre 1873, faisant valoir à cette date ses droits à la retraite, avec le titre de recteur honoraire.

Références.
Gustave Vapereau. Dictionnaire universel des contemporains. Paris. 1880. Adolphe Robert, Edgard Bourloton et Gaston Cougny. Dictionnaire des parlementaires français. Paris. 1891. Prévost & alii. Dictionnaire de biographie française. Paris. 1982.

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Le 16/11/2018